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Branchez la guitare, moi j’accorde ma basse 1, 2, 3, 4 !

Expert en gestion sociale le jour et maître du médiator le soir, notre artiste Dimitri Giunta nous fait découvrir sa passion le temps d’une interview.

Pouvez-vous nous parler de votre passion ? D.G : « Ma passion pour la musique s’est révélée dès l’adolescence, aux alentours de mes 14 ans. Au début, c’était exclusivement de l’écoute, puis un jour je me suis dit « beaucoup de gens en font, cela ne doit pas être très compliqué, pourquoi pas moi ?». Je me suis alors lancé et me suis senti musicien en achetant ma première guitare vers 16 ans. Ce que j’aime dans cet instrument, c’est son côté convivial et communautaire. Par exemple, lorsque l’on joue autour d’un feu, d’un barbecue, etc. J’aime l’ambiance qui s’en dégage. Je n’ai jamais pris de cours, je suis complétement autodidacte. A mes débuts, sans notion de solfège, je positionnais mes mains comme indiqué sur les différents schémas explicatifs, ou un peu par mimétisme sur des tutoriels que je pouvais trouver sur Youtube. C’était très mécanique, puis par la suite c’est devenu plus fluide et naturel. Je joue essentiellement pour mon plaisir personnel, mais aussi lorsque je reçois des amis. Ce qui est sympa, c’est que nous jouons ensemble de différents instruments. J’ai d’ailleurs aménagé chez moi une petite pièce entièrement dédiée à la musique. Il m’est arrivé de m’enregistrer et de diffuser sur une plateforme (n.d.a: retrouvez le lien à la fin de l’article) des reprises ou certaines de mes compositions. Ces dernières demandent plus de créativité et de savoir-faire qui se développent avec la pratique.»

Arrivez-vous à concilier travail et passion ? D.G : «Oui, je m’exerce quasiment tous les soirs entre 30 et 45 minutes, cela me fait un bien fou et me permet d’évacuer la journée de travail. A mes débuts, lorsque je travaillais au bureau d’Albertville, il y avait un petit bar local où nous allions jouer de temps en temps. Une à deux fois par mois, c’était scène ouverte pour les amateurs, chacun pouvait monter sur scène et jouer avec les instruments disponibles sur place. Je n’ai pas retrouvé de lieu similaire à Chambéry, c’est dommage !»

Quelles qualités sont indispensables ? D.G: «Pour mener à bien une passion, il faut avant tout de l’envie et surtout de l’engagement afin d’avoir des résultats à un moment donné. Selon moi, il est difficile de mener à bien de multiples passions, cela voudrait dire « toucher un peu à tout pour au final ne toucher à rien ». C’est du travail, et c’est toujours un plaisir de voir le chemin parcouru. J’ai d’ailleurs retrouvé mes premiers enregistrements, je devais avoir peut-être 17 ans, et pour être honnête avec vous, mes oreilles ont eu … mal !»

Pourquoi est-ce important d’avoir une passion ? D.G : « D’une certaine manière, il faut quelque chose pour concurrencer le travail. Le travail occupe 60% par semaine de notre temps de veille, ainsi la passion permet de se canaliser, se divertir, se relaxer, etc. Je terminerai juste sur un mot d’esprit de Robert Filliou (poète français), qui disait que «l’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art». J’aime beaucoup la formule.»

ZOOM SUR SON METIER

Dimitri Giunta, après un BTS comptabilité et une licence professionnelle, il a rejoint le groupe en octobre 2007, en tant qu’alternant en comptabilité. Par la suite, il a suivi une voie un peu différente et a choisi d’intégrer le service paie à Albertville jusqu’en octobre 2013. Un jour, un peu sur le ton de l’humour, il a évoqué auprès de son responsable son souhait de mobilité à La Ravoire. Un projet qui s’est rapidement concrétisé puisque deux mois plus tard il prenait ses fonctions au siège. « Nous sommes dans un secteur qui bouge beaucoup, que ça soit au niveau de la comptabilité ou de la fiscalité. Pour ma part, il est question d’évolution permanente du droit social. Et c’est ce qui rend mon travail intéressant, mes tâches varient et ne sont pas fixes. Je suis aujourd’hui technicien de paie, je gère la gestion sociale d’une liste de clients, et j’aime le côté humain de ce métier.»

Envie d’écouter un de ces morceaux ? Par ici

Témoignage : un métier, une passion – Numéro 5 – Octobre 2015

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